Osaka, électrique

Osaka,
c’est comme un mirage dans la nuit, une oasis filmique et fantasque.
Les reflets électriques des néons glissent comme des nappes extatiques sur l’eau noire,
alors que filent en silence les bateaux mouches, en lévitation.
Tableau surréaliste.

Ses rues s’enivrent d’effluves de fritures et de comptines entêtantes crachées par des hauts-parleurs qui grésillent.
Ça grésille.
Et ça grouille.

C’est la quintessence du Japon en furie. Braillard et ultra-moderne.
L’anti-thèse du raffinement d’un temple kyotoïte.
On y est perdu. On s’y perd.
Un amas de sensations propre au voyage au pays des grands contrastes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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