La côte

Avec l’homme d’une manière générale on est pas très plages traditionnelles. Sable fin, mer plate ( ou trop agitée ) et serviettes les unes contre les autres on aime pas trop. On est plus branchés rochers, côtes escarpées et criques désertes difficiles d’accès. D’une manière générale sur Milos nous avons préféré nous baigner dans le nord de l’île où la côte rocailleuse est spectaculaire.

 

 

Plage

Alogomandra

Premier jour, après avoir crapahuté sur les rochers le long de la côte depuis Agios Konstantinos jusqu’à Mytakas, nous tombons sur la sublime petite crique d’Alogomandra bien cachée à l’est d’une grande plage de sable. Il est 16h, le soleil inonde l’endroit et nous sommes seuls avec un autre couple sur l’étroite bande de sable. Installé sous la demi voute nous contemplons les reflets de la lumière dans l’eau sur cette dernière. L’eau est d’une transparence incroyable et l’endroit d’un calme olympien, l’instant est parfait pour quelques brasses et bouquiner en ayant la paix. ( Nous y reviendrons deux jours plus tard et tomberons sur une famille d’italiens, la notion du calme était somme toute assez différente ce jour là ).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Curiosité naturelle

Sarakiniko

C’est LA curiosité géologique de Milos par excellence, celle que vous verrez en photo sur toutes les cartes postales. C’est en partie également la raison pour la quelle je souhaitais visiter Milos, fascinée par les photographies vues de ce paysage lunaire.
Il s’agit de roche volcanique blanche, particulièrement friable, sculptée par le vent et la mer ( qui n’est pas sans me rappeler la Scala dei Turchi en Sicile ). Il faut marcher le long de la côte vers l’est et l’ouest pour découvrir les nombreuses variations dans ce paysage étonnant qui s’étale sur plusieurs kilomètres. En marchant vers l’est, vous tomberez sur la carcasse rouillée d’un vieux navire échoué sur les rochers. En marchant beaucoup plus loin vers l’ouest vous dénicherez un petit canyon blanc et surplomberez la mer d’un bleu profond d’où s’élancent les plus courageux dans un concours de sauts.

 

 

 

 

Plage

Paliochori

La seule plage du sud que nous aurons l’occasion de tester. Elle est dominée par de très belles formations rocheuses faites de souffre. Nous resterons cependant un peu sur notre faim celle-ci étant plus classique dans sa géographie : sable grossier, pente abrupte qui plonge dans la mer très rapidement… C’est dans le sud que l’activité volcanique de l’île est le plus perceptible. Ici le sable est chaud, très chaud et ça sent parfois l’oeuf pourri. Un restaurant de Paliochori se targue même de cuire certains plats dans ce sable bouillant.

 

 

 

 

 

 

 

Curiosité naturelle

La côte autour de Mandrakia

Déçus par Paliochori la veille, qui ne nous a pas offert nos habituels rochers, et émerveillés par notre retour à Sarakiniko de la matinée ( avec nos copains parisiens fraichement débarqués ), nous décidons d’explorer un peu la côte rocheuse à l’est de Mandrakia. Elle ne semble mentionnée dans aucun guides mais vaut grandement le coup d’oeil. Nous sommes tombés sur des formations géologiques qui m’ont vraiment fascinée : une coulée de pierre rouge et ocre semble glisser du sommet des rochers jusqu’à la mer. L’endroit est également parfait pour quelques plongeons et pour explorer les fonds côtiers et ses petits poissons colorés. Depuis les hauteurs rocailleuses, on aperçoit les falaises blanches de Sarakiniko.

La côte nord est vraiment sublime et si vous aimez marcher il est possible de randonner en longeant la mer entre Papafragas et Mandrakia en 2 ou 3 heures je pense. Nous n’avons pas fait ce chemin d’une traite mais nous l’avons exploré sur plusieurs jours à partir de différents points de chute.

 

Mais aussi…

Papafragas, calanque couleur émeraude cerclée de falaises dans le nord est de l’île. Elle est à l’ombre une bonne partie de la journée.
Petit regret de ne pas avoir eu le temps d’explorer plus en détail la côte sud de l’île et notamment les plages de Tsigrado et de Firiplaka qui possèdent elles aussi de belles roches colorées et qui parait-il valent grandement le coup d’oeil.
Autre point d’intérêt que nous n’avons pas eu le temps de visiter : les ruines de l’ancienne mine de Thiorichia, accessible en quad depuis une piste et après une descente à pieds ( qui semble vertigineuse ) sur la côte est de l’île.

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